Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

11 mai.

Box-office week-end semaine 19: X-Men toujours en tête

Star Trek démarre correctement mais on est tout de même loin des chiffres d'un blockbuster. Malgré l'omniprésence de Bigard à la télé / radio Le Missionnaire est un échec et ne sera pas sauvé par Internet (dixit l'humoriste) puisqu'il ne cumule que 51 000 entrées. - X-Men Wolverine: 433 401 entrées
- Star Trek: 373 818 entrées
- Incognito: 276 582 entrées
- Je l'aimais: 255 018 entrées
- OSS 117 Rio ne répond plus: 200 050 entrées
- Good morning england: 150 539 entrées


11 mai.

Good morning England: the music boat

  l'avis
de
Julie
C'est l'année 1966. Le rock est à son apogée, son berceau c'est l'Angleterre et pourtant les ondes radio et la BBC en particulier l'ignorent, enfin presque. Radio Rock perdue au milieu de la mer du Nord, nichée sur un bateau rouge rouillé, est là, Thank's God, pour lui consacrer tout l'espace qu'il mérite. Au service de la radio pirate, une poignée d'hommes amoureux de musique rock and pop, se succèdent les uns aux autres sur ses ondes, 24 h/24 pour offrir aux anglais, les tubes les plus rythmés, les plus colorés, les plus yéyés. Les jupes des filles tournoient au son de Radio Rock. Les adolescents ont l'oreille collée à leur petit poste caché sous l'oreiller pour voler quelques heures d'écoute. Radio Rock c'est le salut d'un pays encore gouverné par une poignée d'hommes conservateurs qui semblent craindre la puissance du Rock comme celle de la bombe A.
Good morning England retrace les heures brûlantes de cette époque en suivant la bande de DJ au service de la pop et du rock. Belle galerie de personnages hauts en couleur, le film est avant tout une ode à l'amour de la musique. Ce qui unit ces hommes après les avoir réunis c'est les Who, les Stones, les Beach Boys, Otis, Janis, Jimmy, the Troggs, the Box Tops et tous les autres. Deux heures durant, derrière la platine, ils enchaînent les meilleurs tubes des années 1960 pour notre plus grand bonheur. Même pour ceux qui n'étaient pas nés à cette époque, le film dégage un parfum emprunt d'une nostalgie familière. Celui de l'amour de la liberté, de la jeunesse, de la musique. Et parce que cet amour est universel, intemporel, on s'y retrouve forcément. Surtout si on a succombé à un moment ou un autre à cette musique.

Lire la suite


propulsé par DotClear