Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

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28 nov.

Les Bronzés 3

  l'avis
de
Moma

Retour sur le succès de l'année, champion du monde 2006 toutes catégories du box office en France, avec plus de 10 millions d'entrées au compteur, j'ai nommé Les Bronzés 3.

On m'a toujours dit que c'était pas sympa de tirer sur une ambulance, mais presque 9 mois après la sortie de ce film, il est temps de rétablir des vérités : ce film est une merde. Je ne m'explique pas d'ailleurs que la presse (généraliste et spécialisée) n'ait pas dénoncé en son temps ce canular médiatique déguisé en film de cinéma, ayant pour but d'enrichir quelques nantis du cinéma ayant mal vieillit. Je me souviens il y a quelques années, Le Parisien avait titré NUL en une pour la sortie de RRrrr d'Alain Chabat, il autait été de bon ton qu'ils en fassent de même, et que leurs confères en fassent autant.

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25 nov.

OSS 117

  l'avis
de
Moma

Comment est la blanquette ?

Au cinéma, la comédie peut prendre plusieurs formes. Elle peut être Rabelaisiene (Les bronzés 3), populaire (Camping), parodique (la cité de la peur), intimiste (La buche, Fauteuils d'orchestre) ou encore brulesque et raffinée, comme l'est OSS 117.

OSS 117, c'est avant tout le travail de deux hommes.Michel Hazanavicius, réalisateur malheureux de Mes Amis, produit par Dominique Farrugia, et longtemps collaborateurs chez les nuls puis les nouveaux, et de Jean François Halin, scénariste et script doctor le plus précieux du cinéma en France.

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23 nov.

"Borat", info ou intox ?

Il y a deux façons de voir Borat : on sait qu'il s'agit d'un acteur qui se fait passer pour un journaliste Kazakh ; ou bien on ne le sait pas .
En effet, une personne ne lisant pas les critiques n'a aucune chance de l'imaginer : jusqu'au générique de fin, tout est fait pour nous faire croire à l'honnêté de ce reportage .
Dans ce cas, c'est à dire si on reste au premier degré, on peut être outré par l'inculture des Kazakhs, leur antisémitisme primaire, leur anti-féminisme d'un autre temps, et on est accablé par tant de bêtise .
On ne peut pas faire abstraction de ce risque .Mais aurait on pu reprocher à Montesquieu ces lettres persannes sous prétexte de donner une image négative des perses (n'oublions pas que le gouvernement Kazakh a officiellement déposé une plainte contre Borat !)

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14 nov.

SCOOP - Un bon Woody pour un bon moment

Scoop n'est pas le plus grand chef d'oeuvre de W.Allen. Mais tous les ingrédients sont là pour notre régal : histoire originale, répliques fines et droles, personnages bigarrés, musique bien choisie, direction au millimètre et ... Woody Allen !
Je dois dire qu'il m'a charmé par son humour et son air de plus en plus Droopy, mais à la vanne acérée .
Des répliques comme "je suis né de confession hébraique, mais je me suis converti au narcissisime" ou "ca me rappelle la soirée déguisée où tu étais en Peggy ; tu portais un masque, non ?" ne sont que 2 exemples parmi d'autres, et valent le déplacement .
L'histoire, comme dans la plupart de ses films, n'est que prétexte à des situations, des échanges ; le propos n'est pas aussi philosophique ou psychanalytique que dans ses opus plus anciens : doit on en déduire que W.Allen a fini son travail sur lui-même ?

Peu importe : on y prend un plaisir sain et léger, on sort de la salle comme après un bon bol d'air. Et ce n'est déjà pas si mal ...


12 nov.

Prête moi ta main - il manque un petit quelque chose

Le film commence plein de promesses. Le tableau est vite et bien brossé. Luis (Alain Chabat), 43 ans, est un célibataire endurci, un peu vieux garçon sur les bords, infantilisé par sa mère matriache (Bernadette Lafont) et ses cinq soeurs. Ces dernières, lassées, finissent par vouloir le marier à tout prix. Luis échafaude alors un plan diabolique qui devrait lui permettre de rester célibataire sans la pression familiale: louer les services d'une femme, préparer un mariage express et se faire larguer par sa dulcinée devant le monsieur le maire. Face au chagrin et au désarroi du fils et du frère abandonné, la famille devrait capuler. Mais le plan n'est pas si simple car il faut compter avec la jeune femme en question, Emma (soeur du meilleur ami, qui a besoin d'argent pour "financer" l'adoption d'un petit brésilien).

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