Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

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27 juin.

Shrek, le Troisième: ça fonctionne...encore!

  l'avis
de
Julie

Ce troisième épisode des aventures de l'ogre vert s'inscrit dans le droit fil des deux précédents: il est donc drôle et intelligent.
Les critiques l'ont pourtant boudé en dénonçant, à tort, l'absence de créativité, de nouveaux personnages et d'effet de surprise. C'est vrai qu'une fois encore le film tire sa force et son humour de multiples références à des films et tourne en dérision les mythes du genre: Merlin l'enchanteur est une sorte de psy sénile sur le retour et les princesses ont, a priori, le QI d'un moineau.
Mais, malgré tout, si la recette est toujours la même, les ingrédients sont nouveaux et le but recherché atteint.
Cette fois ci, Shrek dont le beau-père, le Roi, est mort (la scène des derniers moments du Roi est d'ailleurs à "mourir" de rire, le roi-grenouille n'en finissant pas de mourir) refuse catégoriquement de reprendre le trône et part à la recherche de l'autre héritier, le jeune Arthur, cousin de Fiona. Ensemble, Shrek, Arthur, le Chat et l'Ane vont devoir affronter l'affreux "Charmant" qui, avec quelques autres icones détestées (les méchantes soeurs de Cendrillon, Gepetto qui a perdu Pinocchio, le Capitaine Crochet), ont fait un putsch et mis à feu et à sang le royaume "Far Far away".
Chaque moment du film est un vrai régal: des anti-héros un peu aigris, aux adolescents boutonneux de l'école d'Arthur (clin d'oeil à Harry Potter à l'école des sorciers) en passant par la revanche des princesses (Merci à Kill Bill et à ses femmes fortes et survoltées), on asssiste à un foisonnement de gags, de répliques délicieusement drôles. Les petites filles ne revêront donc plus de princes charmants et de douces princesses et voudront, peut-être, retrousser leurs manches pour de bonnes causes..Derrière un dessin-animé un peu décalé à l'humour corrosif que seuls les adultes sont à même de comprendre se cache un petit trésor qui tente, au mieux, de renverser les idées reçues.

05 juin.

TEHILIM , en hébreu "Les PSAUMES"

  l'avis
de
DBuk1000
Pas Mal
Le film se passe à Jérusalem dans le milieu juif traditionaliste où l'étude et la discussion des textes sacrés tissent le lien entre les générations d'hommes.
Un père et ses deux fils.
Deux frères, l'un presque homme, l'autre encore enfant.
Ce père et sa femme, la mère.
Ce père et son père.
Ce père et son frère.
Cette femme et sa mère.
Une famille.
Les dits et les non-dits.

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