Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

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29 juil.

Half Nelson: chronique d'un jeune homme déprimé

Hot Fuzz   l'avis
de
Julie
décevant
Décrit par la critique comme un chef-d'oeuvre, le film de Ryan Fleck est en réalité sans intérêt. Il ne suffit pas qu'il traite d'un sujet difficile, en l'occurence l'addiction et la déchéance humaine, pour qu'un film mérite les honneurs. Un film indépendant américain n'emporte pas non plus, par définition, et nécessairement, l'adhésion. Preuve en est! Half Nelson (en lutte, nom d'une prise dont on ne peut se dégager) qui retrace le combat d'un homme contre la drogue est inconsistant. Pire encore, il ne s'en dégage aucune sensibilité.

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27 juil.

"Les Simpson le film": ca doit tourner autour d'une histoire de cochon et de boule

Parce qu'on a décidé de faire aimer très tôt le cinéma et l'art de la critique j'ai l'immense honneur de vous présenter en exclusivité mondiale la critique de Lulu sur Les Simpson, le film



Ce post fait également d'elle la plus jeune bloggueuse ciné (4 ans)


26 juil.

"Hot Fuzz": vous n'avez pas compris le titre ? eh bien ce n'est que le début...

Hot Fuzz   l'avis
de
Jérôme
Que les choses soient claires dès le début, Hot Fuzz est une éléctron libre dans une programmation ciné atone.
Le distributeur en nous mettant une affiche digne d'un Bruce Willis chevelu voulait surement capter quelques ados boutonneux en mal d'adrénaline. Quelle erreur. Ce film vaut beaucoup plus qu'un titre ridicule et une affiche trompeuse car Hot Fuzz est une comédie Britanique à la croisée de Full Monty et d'un Monty Python.
Oui j'ose le rapprochement avec la cultissime troupe des Monthy Pyton car tout y est: une histoire délirante, des personnages hauts en couleur, aucune retenue et une fin en forme de n'importe quoi.
Enfin un film pour adulte, ce n'est pas une suite et ca fait du bien.

24 juil.

"The Bubble": chronique d'un amour impossible

Un film qui visiblement fait réfléchir. Qui a fait réfléchir nos 2 rédacteurs: Anne & dbuk1000
the bubble   l'avis
de
Anne & dbuk1000
The Bubble, film israélien d’Eytan Fox (Tu marcheras sur l’eau) m’a littéralement enchantée bien que extrêmement dur et troublant. Le réalisateur nous emporte dès les premières images du film au cœur de Tel-Aviv dans le quartier branché de Shenkin. C’est ici que vivent en colocation les 3 protagonistes : Lulu la vendeuse de produits de beauté, Noam le disquaire et Yali le gérant d’un café. Leur vie va être brutalement bouleversée par l’arrivée d’Ashraf un jeune palestinien rencontre à Naplouse au ckeck point par Noam.

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19 juil.

Delirious: amour, gloire et beauté

  l'avis
de
Julie
une comédie réjouissante

Delirious n'est pas un film qui révolutionnera l'histoire du cinéma. Peut-être... mais comme beaucoup d'autres films. Mais contrairement à d'autres, il a le mérite de tenir la route d'un bout à l'autre. Finalement le spectateur en sort content. Il traite, il faut le dire, tout d'abord d'un sujet essentiel: l'amitié. Et, très vite, il tourne en dérision le petit monde des "people" et surtout ceux qui en vivent et qui gravitent autour, les paparazzi, les fans, les fausses stars de seat come, les agents. Bref tout le monde y passe.

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17 juil.

"Harry Potter et l'Ordre du Phénix": quand l'enfant grandit

  l'avis
de
Julie
Dans la même veine que les précédents épisodes, Harry Potter et l'Ordre du Phénix est un véritable enchantement: pour les grands, les petits, les moins grands et les moins petits. Bref, il est très difficile de cerner le public auquel est destiné ce film. Et pour cause, aucun n'est spécialement visé. On entre, comme par magie, dans l'univers fantastique du jeune sorcier soit par la porte secrète de Victoria Station soit encore par celle du QG de l'Ordre du Phénix. Pas comme un vulgaire voyeur. Le réalisateur, à l'instar de la romancière J.K Rowling, laisse le spectateur se prêter au jeu de l'illusion. Sans cape l'invisilité, ce dernier pénètre dès les premières minutes dans la vie tumultueuse d'Harry qui voit, avec l'âge, les soucis grandir.

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08 juil.

"Die Hard 4": Les nerds ont enfin trouvé leur roi

  l'avis
de
Jérôme
une bonne daube

Il faut oser sortir un nouveau Die Hard 19 ans après le permier opus. Les producteurs l'ont fait et l'on pouvait s'attendre au pire. Bruce Willis n'est pas connu pout être un acteur qui fait toujours des choix judicieux. Sa filmographie cotoie le pire (Hudson Hawk) comme le meilleur (Le Bûcher des vanités ou Pulp Fiction) et l'annonce de cette suite ressemblait à une relance de carrière en proie à quelques bides.
L'histoire tout d'abord: un méchant cyber-terroriste veut neutraliser la mère patrie. Mais malheureusement pour eux John McLane se voit assigner comme mission de protéger un hacker que les terroristes veulent éliminer. Heureusement pour nous.
Michael Bay n'a qu'à bien se tenir car Len Wiseman (le réalisateur) est également un fan de pyrothechnie. Ca pète, ca tire, ca explose dans tous les sens. John chute, tombe, mouille le t-shirt, se fait tirer dessus (+1 pour le t-shirt) mais se redresse. Increvable John, incassable même, le tout servi avec une bonne blague. Les nerds sont également à la fête puisqu'il y a tout plein d'ordinateurs, de réseaux à pirater, de clés à casser. Bref c'est compliqué.
L'histoire vous semble simpliste ? Ne vous y tromper pas elle l'est et c'est ça qui est bon :-)
Quand on va voir Die Hard on ne s'attend pas à du Jean Marie Maurice Schérer, pas la peine de nous assommer avec des dialogues à rallonge ce qu'on veut c'est de l'A.C.T.I.ON. De ce côté là on est largement servi.
On pourra reprocher à Die Hard 4 de ne rien apporter de nouveau à un genre ultra-décliné mais finalement est-ce que l'on reproche à Paul Mc Carthney de faire du Beatles ?
Die Hard 4 est une bonne daube qui s'oublie aussitôt après être sorti de la salle de ciné mais c'est l'été non ?


03 juil.

Persepolis: le fanatisme à l'épreuve de l'humour

  l'avis
de
Julie

Et si l'Iran nous était conté? Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud ont gagné un sacré pari, celui de faire dérouler devant le spectateur, sous la forme d'une bande dessinée animée, l'histoire de l'Iran, depuis la chute du Chah en 1979 jusqu'à nos jours. Jamais un film n'avait réussi à traîter jusqu'à ce jour de la condition des iraniens, vue de l'intérieur et de montrer à l'Occident le visage de ceux et de celles qui endurent depuis plus de cinquante ans le joug de dictatures politiques et religieuses.
Mais Persepolis c'est avant tout l'histoire d'une iranienne, Marajane (à laquelle Chiara Mastroianni a prêté sa voix), et de toute sa famille. De son oncle communiste, à sa grand-mère libérée (à laquelle la délicieuse Danielle Darieux a prêté sa voix) , en passant par ses parents un peu passifs et résignés, Marajane retrace les heures les plus sombres de son pays qui troqua un dictateur prétendument moderne à la solde de l'Occident contre une bande de fanatiques enrubannés. Elle le fait avec humour et désinvolture. Mais elle n'en dénonce pas moins l'essentiel: l'horreur d'une guerre de dix ans contre l'Irak, les morts, la bêtise humaine, le sectarisme, les dangers de l'islamisme, l'endoctrinement, les emprisonnements arbitraires, les exécutions sommaires.

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