Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

29 jan.

"No country for old men" - Thank you Brothers

No country for old men   l'avis
de
dbuk1000
Bien
Si vous passez du côté de El Paso - Texas, tout près de la frontière avec le Mexique, attention où vous mettez les pieds. Il pourrait vous arriver des bricoles.
Graves, très graves du genre " voyage sans retour, regrets éternels".
C'est un coin triste à mourir!!!!
Un paysage de désolation semi désertique.
Avec des clôtures en fil de fer. Des pick-up pourris.
Comme dans les bons vieux westerns.
Sauf que le coin est devenu particulièrement malsain car il est le terrain de jeux d'un grand très très méchant.
Du genre serial killer.
Sauf que lui il tue comme vous respirez.
C'est sa nature; on pourrait dire son code génétique.

Lire la suite


19 jan.

Reviens moi, amour, mensonge et guerre

Reviens-moi   l'avis
de
Julie
Bof
Reviens moi, le second film tant attendu de Joe Wright est une véritable déception. Dès les premiers instants du film, l'esthétisme trop poussé et l'opiniatreté du réalisateur laissent présager le pire. Le spectateur attend le dénouement heureux d'une réalisation prétentieuse. Vainement. Rien ne sort de ce flot d'images plaquées, de cette musique qui retentit comme un métronome. Est-ce dû à un scénario vide et sans substance? Certainement.

Lire la suite


17 jan.

"Into the wild" le destin d'un homme libre

Into the Wild   l'avis
de
Julie
Chef d'oeuvre
Film choc, Into the wild marquera à tout jamais les spectateurs. Par sa photo sublime, sa bande originale adéquate, ses personnages, son histoire, son rythme. Sa durée, plus de 2 heures 30, ne doit pas repousser les curieux. Car le temps passe vite, même trop, face à ce flot d'images magnifiques.
Le voyage initiatique de Chris (Emile Hirsch) que nous dévoile Sean Penn ne laisse pas le spectateur passif, au contraire. Ce dernier est baladé dans les quatre coins d'une Amérique. Grandeur, splendeur, rencontres, solitude, rancunes, implosion sont les éléments constitutifs du chemin que s'est tracé Chris.
Fraichement diplomé, âgé de 21 ans, le jeune homme décide de tout quitter et de traverser les Etats Unis sans un sou en poche. Son objectif ultime: atteindre l'Alaska par tous les moyens. Sa carte identité détruite, l'intégralité de ses économies versées à une oeuvre de charité, ses derniers dollars brûlés, sa voiture abandonnée, il quitte père, mère et soeur. Il renonce à un avenir brillant. Il veut rompre avec une vie, une famille, des apparences qui l'ont déçu pour tendre vers l'essentiel, la racine des choses, l'essence de la vie. Vivre sans dépenser, rencontrer sans s'attacher. Parcourir les chemins sans jamais se retourner. Chris est libre. Mais la liberté dont il veut jouir est celle qui ne se partage pas. Il croit, à tort, que c'est dans sa solitude, avec pour seule compagne la mère Nature, qu'il atteindra le sumum de cette liberté.

Lire la suite


15 jan.

"Gone baby gone" autour des frères Affleck

Gone Baby Gone   l'avis
de
Julie
Bon
Pour son premier film en tant que réalisateur, Ben Affleck nous offre un film abouti, percutant, dérangeant. En éveillant tant de curiosité et d'intérêt chez le spectateur, il ne laissera plus le souvenir d'un acteur aux choix douteux. Par le choix d'adapter le roman éponyme de Dennis Lehane , il s'est d'emblée soumis à la comparaison de Clint Eastwood qui avait, pour sa part, adapté Mystic River. Le pari est gagné puisque son film est aussi sombre et profond.
A l'instar de Mystic River, Gone baby gone traite d'un sujet douloureux: l'enfance maltraitée. Boston, ses quartiers sombres. Une enfant de 4 ans est kidnappée depuis trois jours. La mère alcoolique et droguée ne sachant pas gérer la situation, la police ne faisant pas preuve de pugnacité, son oncle et sa tante décident d'engager deux détectives privés pour partir à sa recherche, Patrick Kenzie (Casey Affleck) et Angie Gennaro (Michelle Monaghan).

Lire la suite


15 jan.

"La visite de la fanfare"

La visite de la fanfare   l'avis
de
dbuk1000
Bon

Au commencement il y avait les huit musiciens de la fanfare de la police d'Alexandrie.
Lumineux dans leur uniforme bleu roi chamarré.
Ils débarquent à l'aéroport de Tel Aviv.
Ils ont été invités à donner un concert de musique orientale lors de l'inauguration du centre culturel arabe de la ville de Petah Tikva.
Sauf que personne ne les attend à leur arrivée.
Echoués dans ce pays inconnu, une langue inconnue avec des habitants ex- ennemis dont on doit se méfier.
Alors le chef , fier comme Artaban, décide de se débrouiller car il est bien connu que la fanfare de la police d'Alexandrie en a vu d'autres!
Et c'est la langue anglaise qui servira de médiateur.
L'anglais parlé par des égyptiens et entendu par des israéliens.
Ou bien l'anglais parlé par des israéliens et entendu par des égyptiens.
Et c'est comme ça que la troupe se retrouve - suite à une mauvaise prononciation- à Beit Hatikva ( la maison de l'espoir) une minuscule ville de développement en plein désert.

Lire la suite


propulsé par DotClear