Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

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30 mar.

"Beaufort" de Joseph Cedar

  l'avis
de
dBuk1000
très bien
Le festival du film israélien s'est ouvert sur BEAUFORT, film très dérangeant sur l'absurdité des dernières minutes de la guerre.
BEAUFORT , film du cinéaste israélien Joseph Cedar, Ours d'Argent du meilleur réalisateur au festival de Berlin 2007 et nommé aux Oscars 2008.
BEAUFORT, le nom d'une ancienne forteresse des Croisés construite au sommet d'une montagne du Sud Liban dont la position stratégique eut comme conséquence de nombreux combats pour son controle au cours des siècles.
BEAUFORT, le cadre d'une nouvelle bataille lors de la "première guerre" menée par Israel au Liban en 1982 et le dernier avant poste de l'armée d'Israël avant son retrait en mai 2000.

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27 mar.

"3 heures 10 pour Yuma": le bon et le truand

  l'avis
de
Julie
Pas mal
Tous ceux (et celles) qui aiment le Far West, les cow-boys, les indiens, les saloons, la poussière du désert d'Arizona, les fermiers bouseux désargentés, les hommes sans foi ni loi, en d'autres termes les bons vieux westerns d'antant seront servis... 3 heures 10 pour Yuma n'est rien d'autre qu'un western dans toute la beauté de l'art.
La femme n'a pas de place dans cet univers pétri de sueur, de sang et de poussière. Ici c'est le règne de l'homme viril, le cow boy, le vrai, celui qui n'a peur de rien, celui qui vole, qui détrousse les carioles, c'est aussi le règle de l'homme honnête, de l'homme d'honneur.
Ben Wade (joué par un Russel Crowe pas très inventif) , bandit de grand chemin, recherché dans tout le pays et Dan Evans (joué par un Christian Bale qui sait très bien susciter la pitié), fermier à la faillite, qui, pour une poignée de dollars et sauver les siens, part escorter ledit bandit jusqu'à Contantine, dans l'attente du train de 3 heures 10 pour Yuma, réunissent à eux deux toutes les caractéristiques de cet homme.

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19 mar.

"A bord du Darjeeling Limited": trois hommes et un train

  l'avis
de
Julie
Pas mal
Simple et sans prétention, le nouveau film de Wes Anderson fera passer un agréable moment aux spectacteurs. Si son scénario n'est pas des plus fouillés et son intrigue pas spécialement fascinante, il reste néanmoins très authentique. Il suit le parcours de trois frères à bord du Darjeeling Limited, à travers l'Inde.
L'aîné, fortement amoché (joué par un très sincère Owen Wilson), décide de réunir ses deux petits frères (campés respectivement par Adrien Brody et Jason Schwartzman) qu'il n'a pas revus depuis l'enterrement de leur père. Le rendez-vous qu'il leur donne est des plus originaux: à bord d'un train coloré, au fin fond d'une Inde accueillante et généreuse.

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02 mar.

"There will be blood": autour d'un homme

  l'avis
de
Julie
Bof
Décrit comme un chef d'oeuvre, le nouveau film de P.T Anderson qui a des vagues allures de No Country for old man décevra ceux qui s'attendaient à voir un monument du cinéma.
On pourrait pourtant s'atteler facilement à la tache de faire l'éloge de ce film étrange. Dès ses premiers instants une ambiance tendue et stressante est mise en place par le réalisateur.
Trou noir au fin fond d'un désert américain dans lequel un homme descend, seul. Déjà la tension monte. L'homme n'a peur de rien. Visiblement trop pugnace pour s'interroger sur les risques à prendre, l'homme frappe sur la pierre noire encore et encore. Quelques outils archaïques à la main, il frappe jusqu'à attendre voir l'or noir jaillir. Daniel Plainview a enfin son premier puits de pétrole. Les années passent, les puits s'accumulent. L'homme n'est plus seul. Il a récupéré dans le désert un bébé dans un panier. L'enfant de l'un de ses ouvriers mort au fond d'un puits. Les conditions de travail sont dures. Mais rien n'arrête l'homme, la machine. L'ambition de l'homme le pousse dans un désert encore plus reculé, au milieu d'une colonie de fervents illuminés, à étendre le champ de ses puits.

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