Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

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19 mai.

"My Father, My Lord": La résurrection Bergman à Jérusalem

  l'avis
de
dbuk1000
Contrairement à ce que son titre pourrait laisser penser, il ne s'agit pas d'un film à propos d'une famille aristocratique anglaise. Encore que l'action se déroule à la cour mais c'est celle d'un rabbi à Jérusalem, le Rav Abraham!

Le très saint homme est le père d'un fils unique, Ménahem, âgé de huit à neuf ans mais dont la femme n'est plus féconde. Et le commandement "prospérer et multiplier " n'est plus honoré au désespoir du rabbi et de son épouse.
La famille vit à Jerusalem sans doute dans le quartier juif orthodoxe de Mea Shearim.
Le père dont la forte stature imposante, habillée du costume noir traditionnel, est amplifiée par une longue barbe qui le fait ressembler au Rabbi de Loubavitch.
Il est le chef spirituel d'une petite communauté et le temps du père est celui de la Torah, depuis son lever où il remercie le Créateur de l'avoir fait revivre jusqu'à son coucher tardif après des heures consacrées à la lecture des livres saints et la rédaction de commentaires. C'est un juste, un "Tsadik", qui exécute scrupuleusement les commandements de l'Eternel et dont la droiture force le respect de ses disciples et de sa femme.

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04 mai.

"Les citronniers": des fruits au goût amer

  l'avis
de
Julie
Comment expliquer une guerre ancestrale et insoluble - celle qui opposent les israéliens aux palestiniens - sans tomber dans la caricature, sans prendre parti (ou presque)? Les Citronniers tient le pari et parvient avec objectivité et subtilité à montrer les antagonismes, le déchirement de deux peuples cousins et ennemis. Parmi ces Hommes qui luttent pour leur survie, pour leur terre, leur histoire, il y en a qui se positionnent autrement que par leur appartenance à un peuple, autrement que par le conflit politique. Ces gens, qui aimeraient vivre normalement et oublier le sang et les armes, comprennent à leurs dépens qu'une vie normale est impossible entre la Cisjordanie et Israël.

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01 mai.

"Iron Man"

A l'occasion de sortie de Iron Man, Moma de Comics Place reprend la plume et nous livre sa critique du film...
  l'avis
de
Moma
Ca y est, c'est sorti, c'est fait, c'est vu, Iron Man, on peut faire un croix en face. Que faut-il en penser ? Que doit-on dire ? Ca va être compliqué.
Ma seule erreur, est d'avoir vu autant de bandes annonces. Quand on fait un film à 150 millions de dollars, on a pas droit à la faute, du coup, Paramount et Marvel Studios en ont trop montré si bien que l'intégralité des scènes d'action sont dans les bandes annonces, d'où zéro surprise. C'est dommage.
Il est comment ce film ? Trop long (deux heures), trop bavard, il acumule les mêmes erreurs que Hulk en son temps, avec ce rajout de personnages qui ne sont pas issus du comics, et qui prennent trop d'importance.
La vraie bonne nouvelle, c'est Robert Downey Jr, grand acteur, il tient à lui seul la maison, il campe son rôle de Tony Starck à merveille, il est super bon, et ses lignes de dialogues sont calibrées pour faire rire, une vraie suprise.
Autres bonnes scènes, celles d'Iron Man en armure : il est beau et grand, c'est un plaisir. Malheureusement, il apparait 12 minutes sur les 120 que font le film, ca laisse le temps de bailler ou de finir ses pop-corn.
Iron Man n'est pas dans la catégorie des X-Men, Spider-Man ou Hellboy, il est plutôt dans celle des Hulk et des Daredevil, un peu raté, un peu brouillon, trop Hollywoodien et pas assez geek. Quel dommage de voir autant d'énergie réduite à néant par une volontée de faire un épisode de Grey's Anatomy alors qu'on voulait voir la suite de Transformers.
Décevant. C'est le mot. Décevant.

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