Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

29 juin.

"Un jour, peut-être": dis, papa, comment je suis née?

  l'avis
de
Julie
On ne peut que tomber sous le charme de cette jolie comédie, à peine romantique, tant elle est originale et sans prétention. Elle s'éloigne des comédies clichées qui reprennent, sous une forme ou une autre, toujours les mêmes thèmes. Et pourtant, tout se passe à NYC...Et il est encore question d'amour, d'amitié, de coeurs brisés. Mais là, pour une fois, on connaît le dénouement, et il n'est pas forcément heureux...
Will vient de recevoir le jugement prononçant son divorce quand il part chercher Maya, sa fille de 10 ans, à l'école . Cette dernière qui sort de son premier cours d'éducation sexuelle ne cesse de le questionner sur sa mère. Dis moi comment je suis née ? A la manière du conte de fées que les parents lisent à leurs enfants pour qu'ils s'endorment le soir, Will raconte à sa fille comment il a rencontré sa mère en prenant soin de ne pas révéler l'identité de toutes celles qu'il a croisées sur son chemin avant de se marier. Le petit jeu consiste, en fait, pour Maya à deviner laquelle d'entre elles est sa mère. Tout a commencé en 1992 quant Will a décidé de quitter l'université pour rejoindre le comité de soutien de Bill Clinton et préparer les primaires du candidat. A partir de ce moment jusqu'en 1998, il raconte à sa fille qu'il a rencontré 3 femmes qu'il a successivement aimées.

Lire la suite


25 juin.

"Bons baisers de Bruges": l'enfer assuré

  l'avis
de
Julie
Etrange film, difficilement qualifiable, In Bruges (Bons Baisers de Bruges, l'affreux titre français), se situe entre la comédie loufoque et le polar glauque. Il partage aux deux genres quelques ingrédients. Mais magré cela, In Bruges ne fait ni rire ni froid dans le dos.
Ray et Ken, deux tueurs à gages, se retrouvent à Bruges (en Belgique), à Noël, après une mission ratée au cours de laquelle le premier des deux a tué, par mégarde, un petit garçon. Victime collatérale, l'enfant vient hanter l'esprit de Ray. Les deux tueurs recoivent l'ordre de rester quinze jours dans un petit hôtel de Bruges. Alors que Ken savoure ces vacances forcées, Ray meurt d'ennui. Emmitoufflés dans leurs manteaux rapés, frigorifiés, les deux touristes ne voient pas la vie du même côté. L'attente paraît longue, les bières ne réchauffent pas, la neige n'en finit pas de tomber... Entre la déprime et la lègereté qui le caractérisent, Ray parvient à jouer les séducteurs, à donner quelques coups de poing, à faire ami-ami avec un nain acteur.
Difficile à classer, In Bruges est également difficile à juger.

Lire la suite


19 juin.

"Le témoin amoureux" ou le mariage de ma meilleure amie

  l'avis
de
Julie
Encore une comédie romantique... New york comme décor (normal, existe-t-il une autre ville pour s'aimer?). Deux amis, les meilleurs. Lui, Tom, le plus grand des playboys. Mais surtout, doté d'un charme irrésistible, d'un corps d'Apollon, d'un sourire dévastateur. Elle, Hannah, un peu geek, mais très mignonne. Forcément, au commencement, ils ne s'aiment pas. Mais revoilà les deux amis, 10 ans plus tard, dans les rues de Manhattan, en train de manger un cookie au chocolat et de boire un Starbuck coffee. Il y a entre eux une sorte de complicité qu'on ne trouve qu'au cinéma, une connivence digne de celle d'Harry-et-de-Sally (c'est l'effet NYC, sans aucun doute). Rien d'autre ne semble pourtant les unir. Lui, notre irrésistible Patrick Dempsey, a un problème d'engagement. C'est un collectionneur qui a trouvé son équilibre entre les conquêtes d'un soir auxquelles il ne s'attache pas et sa meilleure amie qu'il retrouve le midi, le week end, entre le Chinois du coin et la meilleure patisserie de Manhattan. L'équilibre fonctionne à merveille jusqu'au jour où Elle (Michelle Monaghan) part 6 semaines en Ecosse pour le travail. Le vide laissé par Hannah fait prendre conscience à Tom que finalement c'est elle, la femme de sa vie.Seulement voilà, lorsque cette dernière revient d'Ecosse, elle est fiancée, prête à se marier dans les 15 jours. Et qui choisit-elle comme demoiselle d'honneur?????Son meilleur ami. Tom se fixe alors un grand challenge: Steel the bride!

Lire la suite


02 juin.

"Sex & the City": exclusivement sur petit écran

  l'avis
de
Julie
Toutes celles et ceux qui attendaient de retrouver le quatuor délirant préfèreront revisionner l'intégral des six saisons en DVD voire sur M6, en version française (insupportable), le vendredi soir ....Sex & the City sur grand écran ne clora pas en beauté les aventures de Carrie, Samantha, Charlotte et Miranda. Quelle déception! Est-ce l'effet des rides, du temps qui passe, d'un sentiment de "déjà-vu" trop prononcé? Ou plus simplement l'effet d'un scénario vide, inconsistant? Là où un épisode de 20 minutes évitait avec soin les temps morts, faisait fuser les calembours, les dialogues sur mesure, le film ennuie, gêne par la médiocrité de ses répliques, son manque total d'originalité.
L'histoire, on la connaît, c'est celle de Carrie. Mais 4 ans ont passé depuis Paris et que l'on sait que Mister Big s'appelle John. Les deux amants sont toujours ensemble, mais pas mariés. Les copines, elles, toujours en couple. Samantha avec le magnifique Smith, Charlotte avec Harry et Miranda avec Steeve. Ils ont vieilli. Beaucoup...La routine semble s'être installée dans leur train-train respectif. Seuls Carrie et Big ont réussi à conserver la fraîcheur (vieille de 10 ans) de leur relation, en prenant soin de ne pas se marier. Seulement Carrie a des exigences et Big, fidèle à lui-même, n'a pas forcément envie de s'engager. Le noyau du film, recentré sur le nombril d'une Carrie déçue, est franchement ennuyeux.

Lire la suite


propulsé par DotClear