Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

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28 aoû.

The Dark Knight: Un Batman sans espoir

  l'avis
de
Julie
On avait laissé un Batman désolé, son manoir en ruines, délaissé par celle qu'il avait toujours aimée, Rachel (interprétée par Maggie Gyllenhaal qui a remplacé - pourquoi donc?- la jolie Katie Holmes). Mal à l'aise dans son armure noire, il avait pourtant pris la décision de rester le justicier masqué de l'infernale Gotham. Les portes défoncées de l'asile avaient laissé s'échapper la pire vermine d'une ville sans espoir et plongée dans le noir.
Les ruines de sa maison encore fumantes, notre héros retrouve, cette fois encore, ses meilleurs alliés pour le soutenir: Alfred, son majordome (le flegmatique Micael Caine), Lucius Fox, son bras droit (Morgan Freeman), le lieutenant Gordon (Gary Oldman qui, pour une fois, n'apparaît pas comme un fou) et Rachel, son amie d'enfance. Il retrouve aussi la pègre, les "doux" dingues qui veulent anéantir la vermine. "Jusque là, tout va bien" .
Mais notre héros complexe -et surtout très complexé- cherche par tout moyen à se faire oublier et à porter aux nues un autre héros, un homme qui pourrait arborer fièrement son visage sans se cacher derrière un masque. Il le trouve en la personne de Harvey Dent (interprété par un Aaron Eckhart impeccable dans ce rôle de chevalier blanc), le nouveau procureur. Un homme de loi.
La fin de Batman Begins laissait aussi présager la présence d'autres fous semant la terreur sur la ville de Gotham. C'est là qu'entre dans l'arène le plus fantasque, le plus pervers, le plus grandiose de tous les monstres de films de "super" héros: The Joker (joué par le regretté, l'admirable, l'incroyable Heath Ledger). Jamais un ennemi n'aura été aussi passionnant, aussi dérangeant, aussi dérangé. Batman s'y perd, se prend au jeu, tourne en rond, est dérouté, déprimé, blessé.
C'est là aussi, il faut bien le dire, l'atout majeur du nouvel épisode de Batman.....

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04 aoû.

"L'incroyable HULK": derrière la bête, un homme

  l'avis
de
Julie
Hulk, à la différence de Spiderman, de Batman, d' Iron man, n'est pas un superhéros. Ce n'est pas un homme qui, pour devenir plus fort et sauver l'humanité, endosse une panoplie magique. C'est un homme qui se transforme en une bête verte. Deux "êtres" pour le prix d'un: on est bien dans un cas de schizophrénie. Un cas très particulier quand même où la bête qui sommeille et qui se réveille est très très éloignée de l'homme sage qu'elle transforme. Conséquence à tout cela, on n'aime pas vraiment Hulk. On a du mal à envier ses pouvoirs. Bref, Hulk ne fait pas fantasmer à l'inverse de ses petits copains, véritables superhéros, plutôt sexys dans leur armure qui leur sied si bien. Hulk c'est plus une version humaine de King Kong. Pourquoi chercher plus loin la raison des relatifs échecs des films qui tentent, envers et contre tout, d'adapter une des figures emblématiques de Marvel ? La dernière version qu'on s'évertue à comparer à celle d' Ang Lee n'est ni meilleure ni pire. Un peu différente. Cette fois ci le réalisateur (Louis Leterrier) a pris le parti de commencer par le milieu: c'est un fait acquis, Bruce Banner, cobaye de l'armée américaine, est la victime d'une expérience scientifique ratée.

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