Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

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26 jan.

A serious man : le fréres Coen décevants

  l'avis
de
MAL
Dans les Etats-Unis des années 60, un honnête père de famille, professeur d’université, voit sa vie entière se détricoter. Les déboires familiaux et professionnels s’accumulent. Son équilibre et ses certitudes sont remises en cause, il perd le contrôle et aussi à moitié la raison. Le malheureux va essayer de trouver des réponses à ses interrogations auprès de plusieurs rabbins. En ne lui apportant aucune réponse ces rabbins ne feront qu’accroître son désarroi.

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17 jan.

Invictus: La force d'un esprit libre

  l'avis
de
Julie
Retour sur un des évènements majeurs de la fin du XXème siècle. Les briques du Mur de Berlin jonchant encore le sol d'une Allemagne réunifiée, je me rappelle avec émotion l'annonce de cette nouvelle: Mandela est libéré. L'Apartheid sera désormais conjugué au passé. Cette libération, l'élection de celui qui resta enfermé près de 30 ans dans un cachot, condamné aux travaux forcés, on s'en souvient comme d'une victoire sur la liberté, de la fin d'un Etat faisant du racisme et du ségrégationnisme sa ligne de politique. 1990. Puis 1994. L'homme aux genoux usés par ces travaux, aux yeux abîmés par les éclats des pierres qu'il a dû casser pendant des heures, des années, des décennies n'est plus seulement le symbole de la liberté. Il devient le premier président noir élu au suffrage universel de l'Afrique du Sud. Fin d'un Etat raciste et ségrégationniste. Naissance d'un Etat sans repère, chaotique où les hommes, noirs d'un côté, blancs de l'autre, se regardent dans la haine, la rancoeur, les préjugés. Et Mandela, une nouvelle fois, va montrer son pouvoir. Hier libérateur d'un peuple opprimé, aujourd'hui unificateur de deux peuples, c'est l'esprit libre de l'homme, la foi en ses rêves qui va faire naître l'Afrique du Sud. A peine arrivé à la tête de l'Etat, Mandela va chercher à réunir les hommes. Cette difficulté, il la surmontera, comme il a surmonté sa peine. Cette fois, il trouvera dans le sport et l'équipe de Rugby, pourtant infiltrée d'afrikaners, le dénominateur commun.

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15 jan.

Le Soliste: la folie est-elle soluble dans l'Autre?

  l'avis
de
Julie
Aussi lisse et beau qu'une statue de marbre qui pleurerait, Le Soliste n'a pas cessé de m'étonner. La bande annonce m'avait mise en halène: Joe Wright entouré de Robert Downey Jr et Jamie Foxx, c'était, pour moi, un peu Rodin qui aurait sculpté Marylin dans de l'or. Et puis, en toile de fond sonore, le grand Ludwig Von Beethoven....L'excellence, quoi! Mon a priori était donc positif. Et pourtant, mon nez dans les meilleurs journaux ciné, j'apprenais que les critiques boudaient le film. Mon appétit n'en a été que plus aiguisé. Ma curiosité est maintenant assouvie. Et si le cocktail d'un esthète du cinéma et d'un acteur de génie n'est pas explosif, il a quand même réussi à m'enivrer, le temps d'une soirée.
Cette fois, Joe Wright (le réalisateur du MERVEILLEUX Orgueil et préjugés et du pompeux Reviens moi) a choisi de mettre en scène un conte philosophique moderne, inspiré de l'histoire vraie de Steve Lopez, journaliste au Los Angeles Times.
Chroniqueur en manque de sujet, Lopez (interprété par le très très très grand Robert Downey Jr) fait la rencontre fortuite de Nathaniel Ayers (Jamie Foxx), un SDF aux paroles décousues, aux pieds de la statue du grand Ludvig Von Beethoven. L'archet grattant les deux cordes restant à son violon, le sans-abri lui parle de sa vie d'avant, alors qu'il était étudiant à Julliard, la fameuse école des arts de New York.
Le chroniqueur en mal de mots y trouve immédiatement une source d'inspiration. Quelques investigations journalistiques plus tard et après avoir retrouvé le musicien déboussolé sous un tunnel, Lopez écrit sa première colonne sur Nathaniel. D'emblée, l'histoire du Fool de Ludvig plaît aux lecteurs. Bien plus qu'un simple sujet d'article, le musicien devient l'interlocuteur privilégier du journaliste, un but, un ami.

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13 jan.

Les Chats Persans, ROCK ' ROLL et La République Islamique d'Iran.

  l'avis
de
dbuk1000
Ce film a été primé avec justesse au dernier festival de Cannes d'un prix spécial du Jury dans la catégorie "un certain regard".

C'est un film militant, tourné clandestinement, en dix-sept jours.
Un quasi documentaire avec une histoire.
L'histoire d'un couple de jeunes iraniens qui habitent Téhéran et qui veulent organiser un concert rock.
A la recherche des musiciens du groupe.
Visitant les caves ( ou étables !!!) clandestines.
A l'écoute du rock de contestation de ces musiciens de l'ombre.
A la recherche de l'argent qui leur permettra de fuir la dictature.
Et la caméra mobile, sans cesse en mouvement, visite un Téhéran insolite, fixant au hasard des personnages qu'aucune chaîne de télé accréditée ne pourra jamais vous montrer.
Au rythme du caméraman sur sa mobylette.
Au rythme des solos de guitare ou de batterie.

Comment être un jeune en Iran malgré la République islamique?
Comment vivre sa passion de la musique Rock dans un pays dominé par une idéologie totalitaire et anti occidentale.

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