Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

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30 avr.

Kick-Ass, le fils naturel de John Woo & Sam Raimi

  l'avis
de
Julie
Je l'ai déjà écrit, quelque part, en quelques mots rapides, sur cinefriends. Kick Ass est un savant mélange des grands moments hong kongais de John Woo et de Spiderman. Le fils spirituel de John Woo n'est donc pas Quentin Tarentino, malgré l'idée reçue, mais Matthew Vaughn. Avec Kick Ass, il nous livre un ballet de violence sans limite, de l'humour noir, du politiquement incorrect à flot. C'est a priori aussi puéril que Spiderman, aussi sombre que Batman, aussi violent que le Syndicat du crime et aussi teen ager que le Bal de Promo. Et pourtant, Kick Ass n'est pas un film Canada-dry qui ressemble à tout et à rien. Je ne parlerai pas d'ovni cinématographique pour ne pas abuser des beaux mots. Kick Ass ose là où peu voire où les autres n'osent pas. Car derrière cette histoire de "faux super-héros" prêt à tout pour donner un sens à sa vie, le héros de l'histoire donc, il y a quand même une héroïne de 11 ans qui tue sans compter, domptée par un père dont la seule devise dans la vie est Oeil pour Oeil, Dent pour Dent.

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22 avr.

Les aventures extraordinaires d'Adèle Blanc Sec: la suite au prochain tome de Tardi

  l'avis
de
Julie
Fan de chacun des tomes de la fameuse bande dessinée et plus généralement de tout ce qui sort des doigts magiques de Tardi, j'attendais avec une certaine curiosité, plus qu'avec impatience, le film de Luc Besson. Car, pour le coup, je ne me décrirais pas vraiment comme une fan du réalisateur. Il est loin le temps de Léon, de Nikita et de Subway. Oui, il fut supris par une certaine fulgurance avec Jeanne d'Arc. Mais voilà, depuis des années, Luc Besson ne nous a habitués à rien de vraiment bien. Et, avec Adèle Blanc Sec, on ne peut pas dire qu'il ait su faire des diamants qu'il avait entre les mains une rivière d'exception. Faute d'inventivité et de valeur ajoutée, il a su, à peine plus, porter gentiment à l'écran la merveilleuse, l'extraordinaire bande dessinée de Jacques Tardi. Mais derrière le tapage médiatique, les effets spéciaux, le coût, le temps une question demeure: était-ce bien nécessaire? Pour moi, une seule réponse s'impose: j'attends, avec impatience, la suite des aventures d'Adèle Blanc Sec croquées, exclusivement, sous le crayon de Tardi.

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21 avr.

L'arnacoeur : l'attrape-coeur attrapé.

  l'avis
de
MAL
Les réclamations commencent à monter de notre fidèle lectorat concernant le trop faible nombre de critiques de films ces dernières semaines. En réponse à cette amicale pression, voici quelques lignes sur l’Arnacoeur, quelques lignes qui viennent un peu tard dans la vie du film, il faut bien le reconnaître.

Jérôme n’a pas fait mystère de son implication dans la promotion de ce film. Ce qui aurait posé des questions déontologiques assez complexes si l’envie m’avait pris de publier ici une critique négative. Heureusement j’ai positivement adoré.

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18 avr.

Green zone: chronique d'une guerre commandée

  l'avis
de
Julie
19 mars 2003. La guerre éclate en Irak. Une seconde fois. Cette fois, Georges W Bush décide de sauver le monde de Saddam et de ses armes de destructions massives assemblées dans des endroits tenus secrets. Le monde est divisé. Entre ceux qui sont contre la guerre et ceux qui la soutiennent. Mais l'armée américaine, elle, est unie, sur le terrain, entre Tikrit et Bagdad, elle cherche les cachettes, tente de démanteler les réseaux, de faire tomber chacune des têtes composant le fameux jeux de cartes....Parmi ces soldats, un homme, le Commandant Miller (Matt Damon est un natural born american soldier, un vrai leader), dirige la section des AMD (armes de destruction massive). Il réalise très vite, après avoir visité les trois sites d'armes de destruction massive indiqués par la taupe au service de l'armée américaine, un certain Magellan, que ces sites ont plus les allures d'usines désaffectées que de hauts lieux dangereux d'où se prépare une guerre nucléaire. Armé de son courage, accompagné de son interprète irakien qui lui ouvre les portes de la maison d'un proche de Saddam Hussein, Miller comprend que les armes ne sont qu'un prétexte pour faire une guerre en Irak, une seconde fois. Il perçoit les dangers de celle-ci à travers son absurdité, la méconnaissance, par l'armée américaine, du pays, la complexité qui y règne.

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