Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

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17 oct.

The social Network: La revanche d'un Nerd

  l'avis
de
Julie
Comment ai-je pu douter un seul instant que de la rencontre du maître du dialogue (Aaron Sorkin, auteur de la fameuse série the West Wing) et du génial réalisateur de Seven/Fight Club/Zodiac/L'étrange histoire de Benjamin Button (ai-je besoin encore de nommer David Fincher) ne pouvait naître qu'un film brillant? Mais je le confesse. Voilà c'est dit. Quand je suis allée voir The social Network, j'étais sceptique. Parce que, après tout, l'épopée de Facebook, on s'en fout pas mal, non ? Et bien non ...
Car le coeur de l'histoire, ce n'est pas ce réseau tentaculaire. Mais celui de son génial créateur: Mark Zuckerberg. Vous me rétorquerez: l'histoire d'un informaticien boutonneux devenu milliardaire à 20 ans en créant un outil presque inutile, on s'en fout aussi. Et bien non. Parce que cette épopée là, on ne peut en conter une qu'une ou deux fois par siècle. Si Mark Zuckerberg n'est pas l'inventeur du net, il fait partie de ceux qui l'ont démocratisé, qui ont rendu le presque inutile indispensable, qui ont créé un besoin à partir de rien.

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08 oct.

Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu

  l'avis
de
Anne
Hier soir, j'ai découvert le nouveau fim de Woody Allen "Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu". Les cinéphiles ne s'étaient pas précipités pour accueillir le nouveau film du cinéaste américain généralement tant apprécié des Français et pourtant cela valait le détour. C'est une comédie presque "vaudevillesque" même si ce n'est pas son meilleur film. J'ai préféré "Whatever works et "Match Point" pour les plus récents.
On retrouve toujours des thèmes bien propres a Woody allen : l'humour avant tout, des vies de nombreux personnages qui s'entrecoupent, le couple, la famille, l'amitié, le sexe, la jeunesse et son antagonisme, la vieillesse.

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06 oct.

"Eat, pray, love" : l'un des trois plus mauvais films de l'histoire du cinéma

  l'avis
de
Benlosam
J'ai vu hier à Londres le dernier film de Julia Roberts "Eat, pray, love"
J'y allais avec un peu de réticence car les critiques étaient très moyennes.
Et bien, j'avais tort. Cela valait le coup. Ce film n'était pas, en effet, un mauvais film, c'était tout simplement l'un des deux ou trois plus mauvais films de toute l'histoire du cinéma, depuis l'invention de ce noble art par des français. Et du coup, j'ai passé un grand moment.
D'abord, sur le plan culturel et historique, je suis heureux et fier de l'avoir vu : il restera dans l'histoire, sera cité dans les anthologies dans les siècles et les siècles, comme l'un des plus gros navets jamais tournés. On le montrera dans les écoles de cinéma, comme modèle de ce qu'il ne faut pas faire, un peu comme on montre les prestations de Silvestre à l'Euro 2004 dans les écoles de football.
Ensuite, évidemment, j'ai beaucoup ri, et j'ai ri avec d'autant plus de plaisir que j'étais le seul à rire, les autres n'osaient pas, et certains, c'est la loi des grands nombres, étaient semble-t-il « pris par le film », sanglotant avec Julia Roberts quand je riais (la loi des grands nombres est cette loi qui fait que, statistiquement, au dessus de 30, on trouve toujours des gens pour aimer n'importe quoi.)

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03 oct.

Les petits mouchoirs: plutôt pour essuyer des larmes de rire

  l'avis
de
Julie
Présenté comme le film de sa vie, je serais tentée de dire à Guillaume Canet, 38 ans, jeune réalisateur très très très prometteur, que les Petits mouchoirs est une simple, sympathique comédie de potes réussie mais que c'est à peu près tout. L'envie du réalisateur, montrer une bande d'amis en vacances alors qu'ils sont sensés avoir vécu un drame, est présentée comme ambitieuse, le propos est sensé être profond, personnel.
Mais malgré une réalisation généreuse, fluide et magnifique, des dialogues à la fois simples, écrits, drôles et précis, un jeu d'acteurs parfait, Les petits mouchoirs n'en est pas moins qu'une simple bonne comédie.
De l'ambition, je n'ai retenu que celle de faire un film de près de 2h30 sur un thème banal. La profondeur du propos qui aurait pu être réelle est survolée. De la mise à nu, je n'en ai rien vu. J'ai, par contre, bien entendu que le film retraçait, par petites touches, de ci de là, l'histoire de Guillaume Canet et en particulier de ses liens d'amitié. Je n'oserai pas dire que sa vie n'a rien d'exceptionnel. Allez, si, je le dis. Pour autant, il y a des histoires simples qui sont belles. Et surtout des films qui nous en parlent qui nous marquent. Je pense tout de suite à Sideways. Parce qu'il nous raconte, lui aussi, l'histoire de vieux copains. Les petits mouchoirs flirterait plus avec Mes meilleurs copains ou Nos enfants chéris. Avec le premier pour l'amitié, avec le second pour le contexte: la grande maison de vacances et la cohabitation.

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