Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

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28 mai.

La Conquête, (petite) plongée au coeur du pouvoir

  l'avis
de
Jérôme
Quelle attente ! Cela faisait longtemps qu'un film n'avait pas fait autant parler de lui sans que personne ne l'ait vu. Le mystère entretenu autour de ce film qui met en scène un président en exercice a suscité un intérêt médiatique qui a culminé avec sa sélection à Cannes (hors compétition) et sa sortie dans la foulée dans toute la France. Les émissions spéciales autour du film se sont succédées les unes après les autres sans que les journalistes n'aient grand chose à dire puisqu'ils ne l'avaient pas vu ! Quel tour de force de la part du distributeur, Gaumont, d'avoir réussi à susciter un tel engouement alors que les premières images auraient pu laisser entrevoir un grand sketch des Guignols d'1h40 version live.
Le film raconte comment Nicolas Sarkozy a gagné l'élection présidentielle contre les barons de la Chiraquie en même temps qu'il perdait sa femme Cécilia, lasse de se sentir négligée, trompée.

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26 mai.

Tree of life: Le poids des photos

  l'avis
de
Julie
On nous en a dit du mal. La palme qui vient de lui être décernée à Cannes est controversée. Sa durée - 2h19- peut rebuter. Mais moi j'avais en tête The thine red line. L'histoire de ces soldats. Leurs pensées secrètes. La jungle dans laquelle ils s'enfoncent jusqu'à la mort. La photo de Terrence Malick m'avait alors troublée. J'ai été attirée par Tree of life au point d'y aller malgré les sifflements. Je n'en connaissais pas l'histoire mais seulement deux de ses acteurs, et pas les moindres: Brad Pitt et Sean Penn. Et là, ce n'est pas la midinette qui vous parle pour une fois. Sans connaître l'histoire, j'avais pressenti le drame humain. Parce que lorsqu'on devient parents, on sent, je crois, certains drames. Et ne craignez rien, Chers Lecteurs, je ne vous dévoile pas la fin du film. Car ce dernier commence précisément par le drame, qui tout le long, sera apprécié différemment.
Une flamme, sur fond noir; puis une voix d'Outre-Tombe. Qui s'adresse à une mère, à un frère. Puis cette funeste lettre qui annonce à une mère la mort de son fils. Le choc. Puis le cri sans voix du père apprenant la nouvelle de la bouche de son épouse. Un peu comme le cri de Al Pacino, sur les marches de l'opéra de Palerme, à la fin du Parrain 3. Bond soudain dans le présent. On se retrouve dans une maison grande et froide. Changement de décors. D'époque. On comprend qu'on a quitté les années 1960 et certainement l'époque de la guerre du Vietnam pour rejoindre une époque contemporaine. Dallas, 21ème siècle. L'architecture de la ville est baignée de lumière, de verdure. Les arbres épousent les buildings. Au coeur de cette flore d'acier, un homme souffre. Sean Penn est meurtri, comme s'il venait d'apprendre la nouvelle, lui aussi. Pourtant le décès de son frère remonte à une quarantaine d'années. Il était alors un adolescent de 16 ou 17 ans. Déprimé, il quitte la ville.

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21 mai.

Minuit à Paris: Nostalgie d'une époque inconnue

  l'avis
de
Julie & Anne
Même si chaque année nous avons le droit à un nouveau Woody Allen cela n'en reste pas moins à chaque fois un évènement, du coup on vous offre deux critiques pour le prix d'une...

L'avis de Julie
Woody Allen ne fait plus de bons films. Voilà c'est dit. J'ai lu une interview dans laquelle il se plaignait un peu de ce que les gens lui répètent sans cesse qu'il ne faisait plus les mêmes films qu'avant. J'ai changé répond-il. J'ai maintenant autre chose à dire. Il faut que les spectateurs se le disent. Le dernier grand Woody c'était il y a vingt ans.Ou presque. Fini les psychanalysés névrosés perturbés. Le réalisateur a trouvé un certain répit, son âme est moins meurtrie, ses films sont maintenant aussi légers qu'une bulle de savon. J'ai l'impression de me répéter moi aussi. Après Venise, Londres et Barcelone, Woody Allen retrouve Paris. Mais cette fois-ci, la Ville des Lumières n'est pas qu'une étape comme dans Tout le monde dit I Love you. Paris est un protagoniste à part entière. C'est l'invité de marque, l'acteur principal, la ville où l'on reste, la ville où l'on vit. Le réalisateur ne cache pas son amour pour la ville. D'entrée de jeu, on l'aura compris, Paris est sublimé, adoré, vénéré. Les premières minutes du film sont dédiées aux plus beaux endroits de la capitale. Le pont des Arts est une vedette. La place Dauphine la 7ème merveille du monde. Que dire de la place de la Concorde...De jour, de nuit, au soleil, sous la pluie.

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07 mai.

Thor: Cocktail de mythologie germanique et d'humour anglais

  l'avis
de
Julie
Sans être une fan absolue des super-héros, j'ai classé depuis une bonne dizaine d'années dans mon panthéon des films préférés Spiderman et X-Men (le premier). Puis, plus récemment, Batman Begin et The Dark Knight. Du coup, dès qu'il en sort un, j'y cours. Des déceptions, il y en a, évidemment. Les Quatre fantastiques, Iron Man, et leur suite déplorable. Thor est un peu un Ovni inclassable. Il ne figurera pas dans mon panthéon. Mais, un peu comme le Hulk de Ang Lee, j'y ai retrouvé la marque d'un grand réalisateur: Keneth Branagh. Mais à l'inverse de Ang Lee qui avait pris le parti de livrer une oeuvre sombre, angoissante, quasi anxiogène, le réalisateur anglais a choisi le ton de l'humour voire de la dérision pour revisiter les légendes nordiques et adapter la version Marvel de l'histoire de Thor, dieu du tonnerre.

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