l'avis
de
Julie
Agée de 8 ans, j'avais découvert pleine d'émotion E.T. Dans la cour de l'école, on était toutes amoureuses d'Eliot. Et bien sûr, nous avions tou(te)s pleuré. Près de 30 ans plus tard, alors que ma fille a aujourd'hui l'âge que j'avais en découvrant les mésaventures du petit extraterrestre, c'est avec nostalgie que j'ai vu Super 8. Vous l'aurez compris, le film est indéniablement un hommage à l'oeuvre de Spielberg. Mais pas seulement. C'est aussi un hommage au cinéma. Eliot est remplacé par Joe, cinéphile averti, qui, avec sa bande de copains (sorte de nerds de la fin des années 1970) décident de faire un film sur des zombies.
L'émotion qui, dans E.T., était recentrée sur la relation entre le petit garçon et son ami venant d'une autre planète, se déplace ici au début du film qui commence par un drame. Joe perd sa mère victime d'un accident du travail tragique. Le petit garçon vit son deuil seul aux côtés d'un père froid et distant. C'est donc dans les films qu'il tourne avec ses copains que le garçon parvient à sortir, peu à peu, de la tristesse.

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