Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

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24 dec.

A dangerous method: de l'ambivalence du genre humain

  l'avis
de
Julie
Peu de réalisateurs se sont essayés à parler de la psychanalyse. Méconnue, mal connue, mal aimée, décriée, chérie, vantée en ville, la psychanalyse est presque absente au cinéma. Mis à part un divan, au détour de deux scènes woodyalleniennes (Une autre femme, interiors, Annah et ses soeurs etc..), je compte sur quelques doigts les films qui, sans vraiment en parler, l'évoquent. Me viennent à l'esprit Le journal d'un séducteur (divertissant), Un divan à New York (affligeant), Petites confidences à ma psy (presque autant affligeant). Viennent ensuite les films très profonds à la forte portée psychanalytique (très nombreux mais hors propos) et encore les autres où au-delà de la psychanalyse est abordée la folie humaine: Vol au dessus d'un nid de coucou, Frances, Shutter Island, Pas de printemps pour Marny etc...Autrement dit, le cinéma boude la vraie psychanalyse. David Cronenberg remédie complètement à ce marasme en réalisant non seulement un film sur la psychanalyse mais un film sur l'origine de la psychanalyse avec en guest stars pas moins que le père de la psychanalyse - Freud- et son élève - Jung-.

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13 dec.

Shame: rien que pour Michael Fassbender

  l'avis
de
Julie
Avec une voix quasi hypnotique et chaude, avec des yeux bleus dans la profondeur desquels n'importe qui se perdrait, avec une classe qui ferait rougir un gentleman anglais, Michael Fassbender incarne progressivement dans Shame solitude, douleur, dépression et perdition. Avare en dialogues, doté d'une photographie exceptionnelle et d'une BO magnifique, Shame montre. Si le cinéma se réduisait à l'esthétique, Shame mériterait tous les prix. Prix de la beauté. Le film est beau comme un papier glacé. On crie partout au chef d'oeuvre. Michael Fassbender est primé à Venise (mérité). Et pourtant...Shame a résonné en moi en creux. Le propos m'a vite échappé. Mon attention était captée par tout sauf par ces images qui se succédaient, moroses, pales et tristes. Le 7ème art peut-il se réduire à la beauté?

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11 dec.

Blogs cinéma: le best-of S05E13

A l'approche des fêtes de fin d'années le best-of perd toujours quelques éléments. Cette semaine ils sont au nombre de deux, les plus fidèles n'auront pas beaucoup de mal à les trouver...
- Cineblogywood : Martin Scorsese à Paris - le syndrome de Marty
- Filmosphere : Mission impossible, Brad Bird réussit son pari
- Cinefeed : Intouchables (encore) loin devant
Et au rayon des invités...
- Cinefriends : Michael Fassbender, l'acteur qui monte qui monte...
- CVuParMoi : Critique de Footnote - Comédie Romantique : Bande-annonce de l'amour dur 3 ans

01 dec.

Time out: grosse perte de temps

  l'avis
de
Julie
Voilà un film dont la bande annonce était prometteuse. Rythme attelant, future proche, donc science fiction angoissante, acteurs dynamiques, jeunes et dans le coup (Justin Timberlake qu'on ne présente pas, Vincent Kartheiser, un des acteurs Mad Men, Cillian Purphy, un des acteurs de Bateman et Amanda Seyfried vue, notamment, dans Véronica Mars, Big Love, Mama Mia, Letters to Juliet...). Quelle déception ai-je eue en lisant les critiques dans mes journaux préférés. L'unique étoile décernée aurait dû me mettre la puce à l'oreille. Il m'en fallait plus, visiblement. Je n'aurais, décidément, pas dû perdre mon temps en allant voir Time out, mardi soir... La bande annonce est mensongère. Il n'y a pas de rythme attelant. Il n'y a pas d'angoisse non plus. Nos jeunes acteurs frais et dynamiques sont perdus dans un marasme cinématographique, dans un scénario plat comme une limande.

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