l'avis
de
Julie

Qualifié de superfétatoire voire d’inutile par certains, apprécié pour sa grande fidélité aux comics par d’autres, The Amazing Spiderman, version 2012, avec Andrew Garfield substitué à Tobey Maguire en homme araignée, n’a, il est vrai, rien d’étonnant ni d’innovant. Et pour cause, difficile, de passer à côté du postulat de base et de l’incroyable histoire de cet adolescent qui, du jour au lendemain, après avoir été piqué par une araignée modifiée génétiquement, se découvre des dons de super héro. Pourtant, à la différence du premier volet de la trilogie de Sam Raimi où très vite la métamorphose s’opérait et où l’intrigue était resserrée non sur Peter Parker mais sur Spiderman, le film de Marc Webb, lui, prend son temps sur « l’avant ».
Comme pour mieux nous faire comprendre les origines du super héro, plus du premier tiers du film est consacré à l’enfance de Peter Parker, à la séparation d’avec ses parents, au métier secret du père, à la mort de ses parents, à la solitude de l’adolescent. On le voit grandir, évoluer dans son lycée, sans ami. Le prologue s’achève avec la découverte de la sacoche du père disparu dans laquelle Peter découvre des coupures de journaux, des noms, des projets scientifiques. Il décide alors de mener une enquête pour rechercher les protagonistes que côtoyait son père avant de disparaître.
Quand il visite l’entreprise Oscorp qui est à l’origine des travaux scientifiques menés par son père et Curt Connors, Peter est piqué par une araignée. Sa métamorphose commence alors progressivement.

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