Analyse de l'actualité et du box-office cinématographique

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25 dec.

Les infiltrés: un petit Scorsese

Les Infiltrés ne révolutionnera pas l'histoire du cinéma et ne figurera pas au Panthéon des chefs d'oeuvre scorsesiens parmi lesquels figurent sans aucun doute les Affranchis (1990) , le Temps de l'innocence (1993) et Casino (1995).
Malgré tout, ce film réunit certaines qualités essentielles qui en font un bon film.
Tout d'abord, c'est le choix et le jeu des acteurs qui doivent être mis en avant. Ce que l'on retient c'est l'interprétation magistrale de chacun d'eux. Pas seulement celle de L.DiCaprio dont on connaissait déjà le grand talent. Car M. Sheene, M. Wahlberg, J. Nicholson et même A. Baldwin sont également excellents. On remarquera davantage la performance de M. Wahlberg qui sort de ses rôles niais habituels en campant ici celui d'un flic un peu timbré et violent.

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18 dec.

Clerks 2

  l'avis
de
Moma

Sorti l'été dernier, Clerks 2, la suite du grand classique du cinéma indépendant américain est toujours inédit en France pour d'obscures raison, certainement pour laisser le temps aux internautes de le trouver sur emule, et aux plus consciencieux d'en faire l'aquisition sur Amazon.com (ce que j'ai fait).

Revenons tout d'abord sur l'histoire de Clerks et de Kévin Smith :

Clerks, film fauché en noir & blanc, devenu culte grace à ses répliques cultes, le nihilisme de Dante et la grossiereté jamais vulgaire de Jay, est à la base un projet perso de Kévin Smith, alors employé dans une épicerie (le fameux Quick Stop), et qui voulait faire du cinéma. Reperé au festival de Sundance, le film sort en salle et devient culte.

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11 dec.

Saw 3

  l'avis
de
Moma

Nous l'avons compris, depuis quelques années, les films d'épouvante, comme on les appelait autrefois, sont de retour. Ils plaisent aux ados par leur coté transgressif, ils plaisent aux studios car ils coutent trois francs six sous, et qu'ils rapportent des millions. Quand on a un blockbuster à 150 millions de dollars qui se plante, un petit film qui remet les comptes à flot, ca ne fait pas de mal.

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05 dec.

Short Bus

  l'avis
de
Moma

Depuis Ken Park de Larry Clark, il ne m'avait pas été donné d'admirer sur grand écran des sexes d'hommes en érection, et je dois dire que ca fait toujours bizarre. La première scène nous offre un bon litre de sperme et autant de corps qui s'entrechoquent, ca met dans l'ambiance.

Short Bus pourrait se situer pendant le blackout de New York, où les habitants de la mégalopole se sont retrouvés dans le noir le plus complet pendant quelques heures. Cette absence de lumière, symbole d'une jeunesse qui n'a plus de repères et qui avance dans la nuit comme on avance dans la vie, sans trop savoir où l'on va, et d'un pas tremblotant, se manifeste dans la sexualité de ces trentenaires mal dans leur peau.

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28 nov.

Les Bronzés 3

  l'avis
de
Moma

Retour sur le succès de l'année, champion du monde 2006 toutes catégories du box office en France, avec plus de 10 millions d'entrées au compteur, j'ai nommé Les Bronzés 3.

On m'a toujours dit que c'était pas sympa de tirer sur une ambulance, mais presque 9 mois après la sortie de ce film, il est temps de rétablir des vérités : ce film est une merde. Je ne m'explique pas d'ailleurs que la presse (généraliste et spécialisée) n'ait pas dénoncé en son temps ce canular médiatique déguisé en film de cinéma, ayant pour but d'enrichir quelques nantis du cinéma ayant mal vieillit. Je me souviens il y a quelques années, Le Parisien avait titré NUL en une pour la sortie de RRrrr d'Alain Chabat, il autait été de bon ton qu'ils en fassent de même, et que leurs confères en fassent autant.

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25 nov.

OSS 117

  l'avis
de
Moma

Comment est la blanquette ?

Au cinéma, la comédie peut prendre plusieurs formes. Elle peut être Rabelaisiene (Les bronzés 3), populaire (Camping), parodique (la cité de la peur), intimiste (La buche, Fauteuils d'orchestre) ou encore brulesque et raffinée, comme l'est OSS 117.

OSS 117, c'est avant tout le travail de deux hommes.Michel Hazanavicius, réalisateur malheureux de Mes Amis, produit par Dominique Farrugia, et longtemps collaborateurs chez les nuls puis les nouveaux, et de Jean François Halin, scénariste et script doctor le plus précieux du cinéma en France.

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23 nov.

"Borat", info ou intox ?

Il y a deux façons de voir Borat : on sait qu'il s'agit d'un acteur qui se fait passer pour un journaliste Kazakh ; ou bien on ne le sait pas .
En effet, une personne ne lisant pas les critiques n'a aucune chance de l'imaginer : jusqu'au générique de fin, tout est fait pour nous faire croire à l'honnêté de ce reportage .
Dans ce cas, c'est à dire si on reste au premier degré, on peut être outré par l'inculture des Kazakhs, leur antisémitisme primaire, leur anti-féminisme d'un autre temps, et on est accablé par tant de bêtise .
On ne peut pas faire abstraction de ce risque .Mais aurait on pu reprocher à Montesquieu ces lettres persannes sous prétexte de donner une image négative des perses (n'oublions pas que le gouvernement Kazakh a officiellement déposé une plainte contre Borat !)

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14 nov.

SCOOP - Un bon Woody pour un bon moment

Scoop n'est pas le plus grand chef d'oeuvre de W.Allen. Mais tous les ingrédients sont là pour notre régal : histoire originale, répliques fines et droles, personnages bigarrés, musique bien choisie, direction au millimètre et ... Woody Allen !
Je dois dire qu'il m'a charmé par son humour et son air de plus en plus Droopy, mais à la vanne acérée .
Des répliques comme "je suis né de confession hébraique, mais je me suis converti au narcissisime" ou "ca me rappelle la soirée déguisée où tu étais en Peggy ; tu portais un masque, non ?" ne sont que 2 exemples parmi d'autres, et valent le déplacement .
L'histoire, comme dans la plupart de ses films, n'est que prétexte à des situations, des échanges ; le propos n'est pas aussi philosophique ou psychanalytique que dans ses opus plus anciens : doit on en déduire que W.Allen a fini son travail sur lui-même ?

Peu importe : on y prend un plaisir sain et léger, on sort de la salle comme après un bon bol d'air. Et ce n'est déjà pas si mal ...


12 nov.

Prête moi ta main - il manque un petit quelque chose

Le film commence plein de promesses. Le tableau est vite et bien brossé. Luis (Alain Chabat), 43 ans, est un célibataire endurci, un peu vieux garçon sur les bords, infantilisé par sa mère matriache (Bernadette Lafont) et ses cinq soeurs. Ces dernières, lassées, finissent par vouloir le marier à tout prix. Luis échafaude alors un plan diabolique qui devrait lui permettre de rester célibataire sans la pression familiale: louer les services d'une femme, préparer un mariage express et se faire larguer par sa dulcinée devant le monsieur le maire. Face au chagrin et au désarroi du fils et du frère abandonné, la famille devrait capuler. Mais le plan n'est pas si simple car il faut compter avec la jeune femme en question, Emma (soeur du meilleur ami, qui a besoin d'argent pour "financer" l'adoption d'un petit brésilien).

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26 oct.

Le diable s'habille en Prada

Ce ne sont pas vraiment les qualités extrinsèques de ce film qui sont à déplorer.
Meryl Streep (alias Miranda Priestly) en patron-dragon joue plutôt bien.
Le rythme du film n'est pas mauvais non plus. On voit progressivement la jeune Andy Sachs (Anne Hathaway, récemment vue dans Brokeback Mountain), d'abord pleine d'idéaux, plonger dans les âbimes du monde démoniaque du journalisme de mode. Les personnages secondaires sont assez soignés (Emily, l'assistante principale, Nate, l'amoureux bouseux, Nate, le pote homo qui a du goût).
Seulement voilà, le film n'est pas bon, mais alors pas du tout.
On peut s'en étonner vu les qualités décrites plus haut?
La morale sous-jacente du film est tout bonnement insupportable.
Rapidement pour le pitch: Andy veut devenir journaliste et est prête à tout pour le devenir. Elle accepte donc un poste de sous-assistante de Miranda Priestly à la tête d'une très grande revue de mode alors même qu'elle est notoirement réputée pour sa froideur, ses exigences et sa rigidité.
Mais Andy, opiniatre, s'accroche en se fixant le challenge impossible de rester à tout prix.
Mais voilà, la petite vend son âme au diable et se met à porter du Prada. Elle finit même par ressembler à cette patronne si détestable.
Et là, le film dénonce certaines valeurs en les mettant en parallèle avec celles dont il fait l'apologie.
Le travail et l'ambition (et la mode?) nuisent à l'amour, à l'amitié, à la famille et aux idéaux. En gros, ils sont contraires aux bonnes moeurs.
Le film va jusqu'à opposer le copain (bouseux) cuistot sympa en jean basquettes avec un jeune écrivain branché, beau et plein d'avenir( mais qui en fait est très méchant).
Andy est blâmée pour avoir trop travaillé pour les méchants et avoir perdu de vue les fondamentaux.
A priori pourquoi pas?
Seulement le film est une simple peinture caricaturale du milieu de la mode et au lieu de soigner avec subtilité son propos, il s'engouffre dans des clichés bidons et manichéens.
Il finit certes par une petite touche d'espoir: l'esquisse de sourire sur les lèvres de la sévère Miranda Priestly quand elle voit partir la jeune Andy de son journal de mode pour embrasser la profession de journaliste d'opinions.
Le diable ne serait pas si méchant que ça et aurait même du coeur.
Mais même cette dernière image est "cliché".
Doit on rappeler au réalisateur David Frankel que l'Art est dans la subtilité et le raffinement?
Car il semble l'avoir oublié.

note de Julie : 08/20

20 oct.

Le Grand Meaulnes - berk

Réalisé par Jean-Daniel Verhaeghe
Avec Jean-Baptiste Maunier, Nicolas Duvauchelle, Clémence Poésy
Film français.
Genre : Drame
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2006
Distribué par TFM Distribution
Voici l'avis d'une jeune fille de 14 ans :

"D'abord, c'est nul qu'un type de 16 ans joue le même personnage jusqu'à ses 25 ans .Ce n'est pas en lui ajoutant une moustache qu'il aura l'air plus crédible !
Les acteurs sont presque tous mauvais ; l'histoire est très mal adaptée ; il n'y a que 5 minutes du films qui sont intéressantes, le reste est barbant .
J'ai réalisé un film en CM1 avec des copines : et bien, le grand Meaulnes est pire !"


16 oct.

"Hard Candy", un bonbon dur à avaler

Date de sortie : 27 Septembre 2006 - Fiche Allociné
Réalisé par David Slade
Avec Patrick Wilson, Ellen Page, Sandra Oh
Film américain.
Genre : Thriller
Durée : 1h 43min.
Les avis des auteurs de ce blog étant partagés, je vous propose de les découvrir l'un et l'autre

Jérôme
Quelle affiche !!! On ne parle pas souvent des affiches de film, mais quand j'ai vu celle de Hard Candy je suis resté devant à me demander ce qu'elle évoquait: curiosité, mystère, angoisse.
Le petit chaperon rouge tête couverte est en danger, et pourtant on a pas peur pour elle. Inutile de vous rappeler l'histoire (il suffit d'aller sur la fiche d'Allociné) mais concentrons nous sur les ressorts du film: n'est pas victime celle qu'on croit.
La première scène entre les deux protagonistes est excellente, Ellen Page en petit chaperon rouge qui à l'air de se faire croquer par le grand méchant loup Patrick Wilson, si on insiste sur le côté juvénile de la première on ne note pas assez le côté "prédateur" du deuxième (dans cette scène du moins).
Une fois le décor posé, le film patine un peu et on a du mal à accrocher. L'histoire est totalement invraissemblable, et les personnages pas très attachants, mais il vaut le coup d'être vu car assez dérangeant, c'est d'ailleurs aussi le gros défaut du film car à force de vouloir appuyer là ou ca fait mal ca en devient lourd ...

Julie
On pourra éviter de passer 1 heure 43 dans les salles obscures pour découvrir le premier film de David Slade qui était connu jusque là pour ses films publicitaires et ses clips vidéos.
D'ailleurs rien d'étonnant à cela. Le film est un long, très long clip vidéo qui sans esthétisme (pourtant) nous raconte la confrontation entre un bourreau et sa victime.
Mais l'idée originale du film (car il faut bien lui trouver un point positif) c'est que le bourreau est une jeune lolita qui, la bouche en coeur, torture celui qu'elle soupçonne d'être un pédophile.
Alors le spectateur, qui reste sur ses gardes, ne peut avoir que de la sympathie pour la victime (le prétendu pédophile) puisqu'il est beau, a l'air gentil etc...
Finalement, le bourreau avait raison. Le jeune photographe était bien un pervers et méritait son sort.
Le film n'est pas manichéen contrairement à 8 MM de Michael Schumacher (1999) qui avait pris l'horrible parti pris de la peine de mort et de la vengeance privée.
Hard Candy nous ballade peut être pour nous prouver qu'il ne faut pas se fier aux apparences.
Mais surtout "Hard Candy" est prétentieux, vide et ennuyeux.
On est très vite lassé par cette caméra coup de poing, cette actrice fatiguante, cette intrigue sans intérêt.
David Slade peut continuer à tourner des pubs ou des clips mais s'il veut faire des thrillers, il serait bien inspiré de revoir les classiques de B. de Palma.

La Note de Julie: 8/20

13 oct.

Le Pressentiment

Date de sortie : 04 Octobre 2006 Réalisé par Jean-Pierre Darroussin
Avec Jean-Pierre Darroussin, Valérie Stroh, Amandine Jannin
Film français.
Genre : Drame
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2005
Distribué par Bac Films

Ce film est lent, dépressif et déprimant, bizarrement joué et filmé...et malgré tout, j'en suis sorti remué ! Car finalement, la forme rejoint le fond .
Dans un monde normé, il sort des conventions au même titre que son héros, avec toutes les difficultés que cela suppose .Rien n'est plus déagréable à une société que de voir un de ses membres refuser les carcans qu'elle lui impose .
Et là où le film étonne, c'est dans sa volonté à simplement montrer, sans jamais chercher à expliquer ou justifier .Et ceux qui n'appréciaient pas dans la salle sont les mêmes qui rejettent ou critiquent dans la vie celui qui fait le choix d'être différent ...La volonté d'être soi, indépendamment des contraintes sociales devraient être notre volonté à tous ; c'est l'opposé, car la norme est trop forte : ce film nous le rappelle .
Deux axes du film sont particulièrement marquants : tout d'abord, il ne tombe jamais dans la caricature, car ne vise jamais un groupe social en particulier .Et on étouffe de toutes ces conventions, aussi fortes chez les grands bourgeois que chez les gardiennes d'immeuble, ou les femmes de ménage : chaque groupe attend de l'autre qu'il réagisse d'une certaine manière, et chacun réagit de la manière prévue : quand le personnage joué par Daroussin en attend autre chose (en fonction de sa propre envie du moment, et non des conventions), ça dérange !
Ensuite, un élément objectif permet à la société de justifier, à ses yeux, le comportement de Daroussin ; du coup, chacun retrouve ses marques, et se sent rassuré. Cette analyse du besoin de rationnaliser les actes qui sortent de l'ordinaire apporte une finesse au propos du film qui le rend définitivement intelligent .
Peut-être faut-il avoir eu le désir de "changer de vie" pour apprécier ce fim ? Mais qui n'a pas eu ce désir, même profondément enfoui ?

Le pressentiment est un livre ; il doit être parfait, je ne l'ai pas lu .J'ai vu le film, et j'ai aimé ...


10 oct.

C.R.A.Z.Y, le meilleur film de l'année 2006

Réalisé par Jean-Marc Vallee - Fiche Allociné
Avec Michel Cote, Marc-André Grondin, Émile Vallée
Film canadien.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 2h 9min.
A priori, ce petit film canadien n'a d'autre prétention que de celle de raconter une saga familiale, l'histoire d'une famille de cinq garçons très différents que l'on voit grandir entre les années 1960 et les années 1990.
Et pourtant, très vite, on réalise qu'il rassemble tous les ingrédients du grand, du très grand film:
Pas seulement par ses dialogues drôles et tendres (les sous-titres en français s'imposent même si l'on croit que le québéquois est du français), pas seulement pour ses personnages touchants, pas seulement pour sa musique (les amateurs de Bowie et des Pink Floyd ne seront pas déçus - grande scène du héros dans la peau de Ziggy Stardust- ), pas seulement pour son rythme.
Le réalisateur a su mener en haleine le spectateur pendant plus de deux heures sans fléchir, sans l'ennuyer ne serait-ce qu'une seule minute.
Et même s'il existe un personnage central, celui de Zachari Beaulieu (joué principalement par Marc-André Grondin, dont la beauté crève l'écran), il n'en reste pas moins que les autres ont leur part dans cette saga. Le père et la mère en particulier.
C'est une histoire d'amour: celle d'un père et d'un fils, celle d'une mère et de son fils, celle d'un garçon pour un autre.
C'est l'histoire des liens entre frères, de la connivence qu'ils peuvent partager mais aussi de la haine qu'ils peuvent éprouver les uns envers les autres.
C'est l'histoire de la découverte de son homosexualité, de la crainte de l'assumer, de la volonté de l'oublier, de l'enfouir par amour et par respect pour un père rétrograde.

On passe du rire aux larmes et des larmes au rire en un temps record.
Et quand on sort de cette expérience, on se dit essentiellement une chose: pourquoi si peu de films parviennent à nous émouvoir autant!
Si vous ne l'avez pas encore vu, courez y immédiatement et sans délai. On attend avec impatience le prochain film du réalisateur (Jean-Marc Vallée).

La note de Julie: 18/20

04 oct.

Viva Cuba

Date de sortie : 11 Octobre 2006 / Fiche Allocine
Réalisé par Juan Carlos Cremata Malberti
Avec Malu Tarrau Broche, Jorgito Milo Avila, Luisa María Jiménez Rodríquez
Film français, cubain.
Genre : Drame
Durée : 1h 20min.
Ce road movie vous permettra de découvrir la majestueuse île de Cuba à travers les yeux de deux enfants de 10 ans.
Quand Malu apprend que sa mère veut quitter le pays, son fidèle ami Jorgito décide de l'aider à rejoindre l'extrême Est du pays pour y retrouver son père et la seule possibilité de rester à Cuba près des siens et surtout de lui.
Les deux fugueurs nous mènent tout le long du film de ville en ville: La Havane, Varadéro, Trinidad...et nous font aimer ce merveilleux pays. A travers leurs craintes d'enfant et surtout celle d'être séparés l'un de l'autre, Malu et Jorgito nous racontent d'abord leur histoire d'amitié.Mais ils donnent surtout au spectateur l'envie de quitter la morosité de son quotidien pour partir visiter Cuba et découvrir toutes ses complexités.

Si le film n'a pas de velléités politiques ou polémiques, il montre en toute simplicité que les cubains sont partagés entre un désir de liberté et un attachement fort à leur culture.Ainsi, Juan Carlos Cremata Malberti nous donne plus d'une raison d'aller voir son film.

La Note de Julie: 14/20

Bande-annonce:


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